Des déficits alimentaires ont été observés en milieu rural : déficits de survie dans le Nord–Ouest et les zones frontalière du Sud–est qui sont dans une insécurité alimentaire haute et déficits de protection de moyen d'existence dans les zones de mode de vie pastorale du Centre. Ces deux déficits ont occasionnés principalement par la combinaison de deux évènements : des saisons sèches successives et des prix élevés de nourritures de base. On s'attend à ce que les nombres de personnes nécessitant l'aide alimentaire et les interventions de protection de moyenne d'existence va augmentent pour les mois à venir si les précipitations faible courantes persistent.
Dans les zones urbaines, c'est le niveau important du chômage et des prix de denrées stabilisés à un niveau élevé qui rendent la situation alimentaire précaire. Particulièrement à Balbala où les taux de malnutrition sont élevés (d'après les résultats préliminaires d'une étude menée par MSF en juillet 2009) auxquels s'ajoute ce mois–ci une flambée des prix élevés de l'eau due à une pénurie de cette ressource dans les périphéries de Balbala.
Bien que les exportations de bétail aient monté par 500 pour cent suite à l'ouverture d'un centre d'exportation de bétail depuis 2007, Un probable recul des exportations de bétails du port de Djibouti suite à la décision de l'Arabie Saoudite de lever l'embargo sur les bétails somaliens. Certainement une crise de mode de vie pour les ménages pauvres qui dépendent des activités liées à ce commerce sera affectée.